De l'étage où je vis

Publié le par Fernand Chocapic

Je peux te raconter une anecdote au sujet d'une femme avec laquelle j'étais la veille de mon départ pour le service militaire
 
 

Les interactions d'Elvis

Publié le par Fernand Chocapic

Je peux te raconter la fois où j'ai voulu faire un jogging et que les foules de Las Vegas ont commencé à se rassembler autour de moi avec tous les styles et les coiffures de leur époque des années soixante. Ils voulaient me déshabiller mais les séances de karaté et les engagements précédents de deux mois à l'international m'avaient mis dans la meilleure forme physique de ma vie
 
 

Japon pas cher

Publié le par Fernand Chocapic

Je marche le long de la voie de chemin de fer. Qui je croise ? Une inconnue tranquille et modeste. J'étais arrivé par hasard dans une ville perdue !
 
 

Il est trop tôt pour les fruits

Publié le par Fernand Chocapic

Elle avait deux palmes en forme de coquille, pesant le noeud des feuilles. Elle disait : "Que crois-tu faire avec ce zizi ? Une chiquenaude sur le corps d'une femme ?" Elle se mettait à rire. Très agaçant pour un homme. Je lui disais : "Je cherche quelqu'un qui me fasse épicerie fine", et elle riait de plus belle. Elle disait : "Tu veux aussi qu'on te fasse la presse ou tu as ce qu'il faut sous ton kiosque ?". Bref, je n'arrivais à rien. "On reste là-dessus ? Sur des cuisses aperçues ?", puis elle fermait le rideau et c'était le week-end
 
 

Montre-moi tes devoirs

Publié le par Fernand Chocapic

Vous me parlez de votre fille, une jeune étudiante qui prépare le CAPES. Sauf que moi, je suis un homme, je ne suis pas un nourrisson à tête de balai. Je me moque de savoir s'il y a de la place dans l'amphi ou si untel est mignon et loge au CROUS
 
 

Les terrasses parisiennes

Publié le par Fernand Chocapic

Je les connais vos terrasses parisiennes
On n'se gêne pas pour y prendre un café
On se la joue mégots et cendrier
 
 

Meunier, tu dors ?

Publié le par Fernand Chocapic

La nuit descendait doucement sur la ville. J'entendais le bruit d'une fontaine toute proche. Une femme vint à ma rencontre. J'allumai une petite lampe de poche. Un de ses seins m'effleura le bras. Je perdis l'équilibre. Elle essaya de me venir en aide. Son autre sein m'effleura la cuisse alors que je tombais. J'étais raide comme un moulin. Il faisait noir et je n'avais plus de lampe de poche
 
 

Cette nuit-là

Publié le par Fernand Chocapic

J'étais balle au pied et feu d'artifice à la fois, cotillon sur chute de reins et chasse de bombes en expansion. J'étais or en vrac sur des cales farouches de blanc. J'étais rouge aux joues, saut de haka et final en ligne droite
 
 

La minute vieille

Publié le par Fernand Chocapic

J'ai la conviction chimique que rien n'est perdu. On a encore les pièces
 
La créature qui laisserait entendre que je suis fini, je peux toujours lui dresser une facture en catastrophe

Fermez un oeil et puis l'autre. Regardez dans chaque coin de vous-même. Voyez qu'il n'y a pas de clous, pas de voleurs. Voyez qu'il n'y a pas d'oeuf de coucou
 
 

Scénario sur la drogue

Publié le par Fernand Chocapic

Comme elle tourne un matin dans mon bol de chocolat chaud, pleine de figure et d'une frange frisée, je lui colle un baiser sur la bouche, sans légende spéciale
 
 

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