Une jeune fille sans aveu

Publié le par Fernand Chocapic

"Tu vas voir" lui ai-je dit, "je vais t'arranger un lit quelque part, et une chaise pour poser ton soutien-gorge". Le temps que l'on monte les escaliers, la chambre était vide. Il n'y avait plus de table de nuit ni de lampe de chevet. J'ai allumé les tétons de la fille. Je me souviens lui avoir dit : "C'est pratique. On va pouvoir lire toute la nuit" mais le temps que je nous serve une grenadine, elle avait disparu
 
 

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