Petites natures au travail

Publié le par Fernand Chocapic

Quand les hauts plateaux font signe aux hautes terres, le photographe passionné se glisse sous la couette pour tenter de capturer un blush. Dès qu'il voit le Pentax, l'orchestre se cache sous l'oreiller. Dans un argot informel, il tourne sur lui-même et les deux côtés vont ding dong. Les artilleurs sont appelés en renfort mais les canons sont bien trop chauds pour être travaillés. Après la bataille, il y a une cymbale qui dépasse, comme une vieille figue sèche. Le photographe s'approche sur la pointe des pieds et la flashe du haut d'un iceberg
 
 

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