Énorme changement de dernière minute

Publié le par Fernand Chocapic

Quand j'étais plus jeune, j'avais toute une collection de cartes prépayées. J'attachais mon lacet au cadran et je pouvais obtenir tout ce que je voulais (jusqu'à trente-six adresses pour mon sandwich). Aujourd'hui, je n'arrive plus à joindre les deux bouts. J'ai beau lancer mes jetons de lessive dans le tambour rotatif du téléphone, plus rien ne se passe comme avant
 
 

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