La clause Molière

Publié le par Fernand Chocapic

Quand je dis "le cul" ou "les jambes" ou "une cigarette", il s'agit principalement d'un cheval. N'importe quel cheval, bien que bipède, a des oreilles plus longues que l'adjectif auquel il est associé, que ce soit une cuisse ou une jambe d'agneau. C'est pourquoi il est primordial de prendre les mesures que l'on juge nécessaires pour éviter la censure et le ridicule (à une date ultérieure)
 
 

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catherine 20/03/2017 14:10

Je constate une fois de plus que, malgré la clause, vous n'utilisez pas le mot lierre. Vous vous obstinez à parler et surtout écrire dans votre langue poéternelle. Les remontrances des contre-maîtres qui vous exhortent à parler en sabir homologué (« améliore tes performances, atteins tes objectifs, non, tu as déjà pris ta pause ») sont comme des coups d'épée dans l'eau.
Vous filez un mauvais coton, Fernand.
J'en réfère immédiatement à votre maître de stage.

Fernand Chocapic 20/03/2017 15:24

J'ai tenté de prendre la vague des formulations creuses mais elle est partie sans moi. Résultat : Je me suis noyé dans le flou de l'adverbe. J'ai bien conscience d'une duplication anormale de la cathédrale de Chartres mais je suis emporté dans une chute que je ne contrôle pas.

catherine 17/03/2017 18:16

Pour éviter qu'une date soit ultérieure il y a des mesures simples à prendre, le plus pratique étant d'utiliser un kutsch. Je pensais que vous le saviez.

Fernand Chocapic 17/03/2017 18:40

Le problème, c'est qu'en voulant échanger mon kutsch contre un mètre de couturière, je me suis fait dépouiller. Ils ne sont pas près de me revoir sur les forums de tricot.