Hâtez-vous au Finistère

Publié le par Fernand Chocapic

Emballez votre trousse et hâtez-vous au Finistère
Cherchez-vous une crique où la mère Topaze se bagarre avec les rochers
 
Emballez votre trousse et hâtez-vous au Finistère
Cherchez la buvette de la mère Merdrinac et faites un fil avec des gueules
 
Emballez votre trousse et hâtez-vous au Finistère
Cherchez-vous une chambre où la mère Carnac vous la fera sombre et nue
 
 

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catherine 01/05/2017 11:34

Pourquoi ne pas nous avoir dit que dans votre île de Bretagne à colorier, les Groisillons et les Groisillonnes se baignaient dans la plus belle plage convexe d'Europe ?
Et qu'est-ce qui se passe après ?

catherine 02/05/2017 19:57

Les films légèrement ratés, un peu gauches, ont un charme particulier. Et de toute façon, la plage convexe pour moi ça sauverait n'importe quel navet, ce que ce film n'est pas, bien entendu. Quant aux liaisons vous avez complètement raison, elles sont dangereusement inexistantes.

Fernand Chocapic 02/05/2017 14:43

J'avais vu "2 automnes 3 hivers" (le précédent film du réalisateur) au cinéma. "Marie et les naufragés", je ne l'ai vu que la semaine dernière. J'ai bien aimé, même s'il manque quelque chose pour que ce soit vraiment bien. Déjà, on peut dire que les acteurs ne marquent pas zassez les liaisons.

catherine 01/05/2017 22:40

Vous l'avez vu alors ce film ? En tout cas vous en avez repéré tous les indices.
Vous êtes incroivable.

Fernand Chocapic 01/05/2017 18:31

Vous avez mentionné la plage convexe de l'île de Groix et les somnambules. Je voudrais mentionner Vimala Pons, d'abord dans une combinaison noire, puis dans une combinaison blanche, puis au féminin singulier, et pour finir avec un ciré jaune.

catherine 01/05/2017 16:35

Je n'ai appris qu'hier soir l'existence des plages convexes dont celle très belle de l'île de Groix, qui bouge tout le temps, plutôt au nord-est de l'île possible . Des personnalités convexes, on en rencontre fréquemment, mais une plage, mettez-vous à ma place, c'était complètement nouveau pour moi. (Dans "Marie et les naufragés").

Fernand Chocapic 01/05/2017 12:28

Ce texte tranche avec ma ligne éditoriale habituelle. Je n'ai jamais fait un texte aussi brutal, ni même aussi breton. Je me suis fait peur l'espace d'un instant en me mettant dans la peau d'un vieux marin qui débarque sur le port de Brest en pleine tempête, mais c'est trop d'émotions brutes pour moi.