Le commerce de vivre

Publié le par Fernand Chocapic

J'aimerais être turbulent, charnu, sensuel, manger, boire et me reproduire. Je commencerais bien sûr par dévisser le verrou des portes et les portes elle-même de leur jambage. Ensuite, par le fil qui relie l'utérus aux étoiles, je glisse le mot de passe primitif dans une oreille amie. J'accède alors par accréditation au trivial et à l'insensé, au sexe et à la convoitise, tout en restant délicat autour de la tête et du coeur
 
 

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