D'un strict point de vue universitaire

Publié le par Fernand Chocapic

Les choses ne meurent pas du fait de mes déhanchés. Si quelqu'un a cassé le lit, c'est un étudiant de master 2. Je ne sais pas pourquoi l'état finance des jeunes pareils. Je vous en ferais, moi, des nuits bien plus drôles si j'étais en master 2. Je ferais passer un message à mes professeurs comme quoi ils devraient s'accepter, même si toute femme voudrait avoir l'air de ne pas y toucher. Elle vient en jupe, donc les jambes, tu en vois un peu, mais ça reste un cours magistral. Tu ne peux pas le réviser chez toi car les façons de vivre sont sans comparaison. Dans l'amphithéâtre, il y a une ironie. Le professeur nargue, provoque et lance des défis. Elle est à poil et n'hésite pas. Elle fait penser à une fleur de tonnerre avec sa manie de toujours vouloir avoir le dernier mot - et le dernier souffle
 
 

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Aukazou 08/05/2017 21:42

Vous êtes dring dring !!!!
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Et vous, l'ami digne d'un don ?

Fernand Chocapic 08/05/2017 21:48

Ha ha ha ! Vous dites des bêtises.

Aukazou 08/05/2017 20:42

Tout est affreusement trivial et bancal dans vos textes. Rien ne se tient. Et c'est toujours tellement sordide.

Fernand Chocapic 08/05/2017 21:48

Je compte sur vous pour garantir le droit de chacun à s'exprimer.