Ananas

Publié le par Fernand Chocapic

Si je lèche des ananas, c'est pour me préparer aux veuves de banlieue qu'on va se récupérer en dernier recours. Toutes ces mères de vieux manteaux sans café ni oranges dosées comme l'automne. Tu essaies de leur faire l'amour et elles te trompettent de rire au visage. J'appréhende déjà les photos de leurs filles que je ne connais ni d'Êve ni d'Adam et qui se choisiront toutes un garagiste de chez Michelin pour entretenir leurs pneumatiques
 
 

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