Essayons je vous prie de trouver ce qui m'attire en vous

Publié le par Fernand Chocapic

Régine s'était assise, ouvrant son manteau de vison. Elle avait des seins gros comme des coquillages. Des seins qu'en toute honnêteté, je n'aurais jamais pensé voir. "Vos seins seraient capables de calmer n'importe quelle crise, une guerre ou un chat hérissé" lui ai-je dis. "Et maintenant, je vais vous pincer et mettre un biscuit sur vous" ai-je ajouté, pris d'une folie soudaine
 
 

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