On ne monte pas dans le carrousel par en dessous

Publié le par Fernand Chocapic

Quand on considère le corps d'autres personnes, on commence par les cheveux. Reprenez votre pantalon et cherchez-moi dans le dictionnaire la définition d'un homme. Cela vous fera de la lecture. Un homme, c'est une somme, et ça ne va pas sans oiseaux ni sans animaux. Un homme, avant que ses cheveux ne l'abandonnent, comme une femme qui se retire, il peut vous réparer une canalisation. Ce n'est pas négligeable
 
 

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Aukazou 29/05/2017 18:47

Le plus drôle, non mais vous allez voir comme c'est irrésistible ! C'est qu'Arnold entend remanier mon plan lors même qu'il ne sait rien du contenu. Et alors, il a fait des titres de 3 kilomètres avec des mots précieux (volés à je ne sais quel sociologue) parce qu'il est persuadé que la cosmétique lexicale remplace les idées. Mais quel prétentieux ! Quel imbécile congénital ! Sans déconner, on m'aurait dit que ce type d'individus existait, je ne l'aurais pas cru ! Pourtant, j'ai lu Molière, la Bruyère et Flaubert ! Mais de tel parangons de bêtise, de telles caricatures de cons satisfaits d'eux-mêmes, c'est la première fois que je vois ça. Faudrait les empailler !

Aukazou 29/05/2017 20:52

Je suis sûr qu'Arnold va nous faire un super PowerPoint avec de la musique et des animations rigolotes.
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Ca m'étonnerait bien. C'est à peine s'il connaît l'existence de SmartArt. Dieu merci ! Parce que moi les petits dessins, les caractères qui bougent tout seul en faisant un bruit de chasse d'eau et les couleurs improbables, à la limite du réglementaire, je trouve ça grotesque et peu crédible. Parfois les animations PP ça relève du cirque Pinder. On se demande à quel moment l'Auguste va rentrer sur la piste. Qui plus est, c'est le meilleur moyen pour que les gens ne retiennent rien de la démonstration qui leur a été faite.

Aukazou 29/05/2017 20:03

Il ne s'appelle pas Arnold mais je ne peux pas l'appeler par son prénom, il serait capable de dire qu'il a composé tout seul la javanaise.

Fernand Chocapic 29/05/2017 19:38

Je suis sûr qu'Arnold va nous faire un super PowerPoint avec de la musique et des animations rigolotes. D'ailleurs, c'est drôle de s'appeler Arnold.

Aukazou 29/05/2017 18:32

Pourquoi c'est toujours les garçons dans les vestiaires ? C'est parce que c'est des planqués, des opportunistes et des fumistes ! Figurez-vous que j'ai le cul vissé sur ma chaise, les hanches qui se délitent et les disques au dessus des fesses (j'sais pas l'nom) qui m'font des misères pendant qu'Arnold va se faire mousser (paraître toujours paraître, être en mouvement toujours être en mouvement, brasser de l'air toujours brasser de l'air) et que Willy quitte le navire, dont il n'était qu'un passager clandestin, certes, pour aller s'affaler aux terrasses des cafés et laisser aux autres le soin de construire son avenir. C'est de toute façon ce qu'il fera lorsqu'il deviendra ministre dans son pays (ce dont je ne doute pas) : dormir, se faire servir, et se réveiller entre deux crises de paranoïa pour lancer des directives à ses boys. En ce moment, son boy c'est moi.

Tout ce gentil petit monde a oublié dans ses rêves délirants de succès, de scénarios où ils se voient félicités et adulés, un maître mot qui s'appelle "principe de réalité" et un autre qui s'appelle "échéance". D'échéance à déchéance, il n'y a qu'une lettre d'écart,le "D" comme dans "dilettante". Y en a même un qui a pensé à rédiger les "Remerciements", comme s'il allait rendre une thèse et apparemment ça lui a pris 8 mois, rien que pour remercier (qui ? quoi ? pourquoi ?). J'en rigolerais si je n'avais pas tant de boulot. Si encore, c'était des jeunots ... le plus jeune à 36 ans, l'autre 47. Mais qui m'a foutu des guignols pareils ?!

Moi aussi, j'irais bien promener ! Moi aussi, j'irais bien me vautrer aux terrasses des cafés ! Moi aussi, j'irais bien parader devant qui de droit pour montrer à quel point je suis présent, toujours en mouvement, concerné, sur la brèche. Sauf que la pertinence c'est pas inné, ç'est du boulot, de la souffrance, de la transpiration et au bout du bout du compte ce petit plus qui exsude de la mécanique de l'effort et qu'on appelle l'inspiration.

Aukazou 29/05/2017 20:15

Est-ce que j'ai le choix ? J'en ai fait part à qui de droit. Qui de droit, en a pris acte depuis plusieurs mois déjà et m'a expliqué qu'il ne fallait pas que j'en fasse une affaire personnelle. Qu'il y a toujours eu des "passagers clandestins" c'est presque une constante et que l'important était l'aboutissement du travail. Tout le monde le sait que c'est moi qui bosse. Ce n'est même pas que mon travail soit associé au nom de deux autres personnes qui n'y ont pris aucune part qui me dérange. Ca à la limite, ça n'entame en rien mon ego. Ce qui me dérange c'est de n'avoir cure de ce qu'est une échéance. Pour moi le respect des échéances est quelque chose de quasi vital. Je ne peux pas comprendre qu'on ne puisse s'en tenir à un timing, c'est ce qui cadre le travail.Les délais font partie du contrat tacite que tu passes avec l'autre. On ne peut pas faillir à cet accord, où alors le monde s'arrêterait de tourner. Et pour respecter ce délai me voilà prisonnière d'une chaise. C'est grave quand même ! C'est d'autant plus inacceptable pour moi que la tâche est censée être divisée par trois.

Fernand Chocapic 29/05/2017 19:35

Vous ne seriez pas par hasard en train de vous faire bananer ?

Aukazou 27/05/2017 16:32

Le choix de la robe m'a fait rire.

Fernand Chocapic 29/05/2017 13:27

Pourquoi est-ce que c'est toujours les garçons dans les vestiaires et les filles dans les cabines d'essayage ?