Naissance d'un paradigme

Publié le par Fernand Chocapic

Si on te lance un mouton sur le dos et que tu te retrouves dans la laine, tu ne pourras pas choisir à la carte. Il faudra trouver quelque chose comme la capacité. Être bien au clair avec la condition d'être humain (ou féminin) de manière à pouvoir tricoter dans un long flux, passer dans les écheveaux du design et des couleurs, déchaîné ou presque rouge, timide et cru, écarlate, la tête nue
 
 

Commenter cet article

Aukazou 23/06/2017 21:58

Qu'est-ce que je m'en fous de la famille Bedos. Bon sur ce, je retourne à mon émission sur les belges,au moins j'y retrouve mon compatriote flamand, Arno, et ça suffit à mon bonheur.

Bedos ! Mais qui c'est ça, Bedos ?

Aukazou 24/06/2017 09:30

Continuez comme ça, et je vous poste ma propre critique sur Thilliez et croyez bien que contrairement à d'autres, je connais bien le polar : les maîtres du genre, les figures obligées, les ficelles...

Et n'importe quel abruti pourra venir clamer que c'est du Pokora, du Annie Cordy ou des crottes de nez, ce sera comme pisser dans un violon.

Fernand Chocapic 24/06/2017 08:38

M. Pokora lui-même n'est pas loin d'être né en Belgique. Et en plus, il est célibataire. Que demande le peuple ?

Aukazou 23/06/2017 22:28

Et puis en termes d'humoristes, en Belgique y a c'qui faut. L'humour est né en Belgique.

Aukazou 23/06/2017 22:24

Moi je vous aurais parlé de Bedos ? Non mais ça va pas bien ! Je ne veux ni le fils, ni la grand-mère, ni le père. J'aime pas ces gens. Et je m'arrête là, parce que j'ai pas envie de faire de la pub à ça.

Fernand Chocapic 23/06/2017 22:15

Vous ne m'avez pas demandé le fils ?

catherine 23/06/2017 11:47

Je ne sais pas pourquoi ce mot "écarlate" retient mon attention.
(E)carla(te) Bruni ? Non, ce n'est pas ça.
Ah oui, hier dans le télérama, "La servante écarlate" avec Elisabeth Moss !
Et il y a longtemps "La lettre écarlate".
Et dans "Le messager", le visage écarlate du jeune narrateur, Léo.

Fernand Chocapic 23/06/2017 20:54

Pour le reste, vous avez raison toutes les deux. Mon texte se situe effectivement quelque part entre Gaston Lagaffe et les tuniques bleues (l'épisode où ils se déguisent en moines, comme dans le film avec Sean Penn et De Niro).

Fernand Chocapic 23/06/2017 20:49

Doria Tillier ? Je l'ai vue au cinéma dans le dernier film de Nicolas Bedos. Il a écrit le scénario avec elle. C'est une de ses anciennes conquêtes. Apparemment, Nicolas Bedos a beaucoup de succès auprès des femmes. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler.

Aukazou 23/06/2017 19:56

"Je ne sais pas pourquoi ce mot "écarlate" retient mon attention."
_____________________________________

Eh bien peut-être parce que le maître de stage de Fernand vient de repeindre son salon en « or rouge », tout en rendant grâce à Thilliez qui, de tous les auteurs de polars que j’ai lus, fait partie de ceux que je ne relirai plus jamais !

catherine 23/06/2017 13:18

"Hé comme vous y allez, M'sieur Gaston" est une réplique de Mademoiselle Jeanne dans Gaston Lagaffe et que j'aime bien ressortir de temps en temps, en incriminant pour des broutilles, de minuscules exagérations.

Aukazou 23/06/2017 12:49

Si vous trouvez que j’y vais fort, relisez le détail du supplice de Damien, in « Surveiller et Punir » de Michel Foucault ! Vous m’en direz des nouvelles.

Quoi qu’il en soit, et qu’on le veuille ou non, le mot " écarlate" rappelle la tunique du supplicié (celle de Jésus au Golgotha) et, chose étrange, c’est aussi l’anagramme du mot " écartela ", et celui de « éclatera ». Voyez, on y revient nécessairement. C’est donc la langue qu’il faut incriminer, Catherine, pas moi ! ;-)

catherine 23/06/2017 12:29

Hé, comme vous y allez Aukazou !
Mais c'est pas mal trouvé !

Aukazou 23/06/2017 12:22

Méfiez-vous, Catherine, on connaît la chanson préférée de Fernand : celle où il écarta l’écarlate orchidée du sexe supplicié qui gisait là, entre les cuisses écartelées de Gisela…lalalala ;-)