Dans l'atelier de Rodin, à Meudon

Publié le par Fernand Chocapic

Bougre d'imbécile ! Ce que vous avez sculpté de la forêt ne ressemble à rien. Il n'y a aucune vigueur végétale. C'est nuuuuul ! Poussez-vous de là ! Vous êtes tout le temps dans mes pattes, comme un gros livre. Vous ne voyez pas que les amandes commencent à ramollir ? Vous allez me faire le plaisir de retourner à la rivière. Et fissa !
 
 

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Bébert 05/07/2017 13:22

C'est infâme !

Fernand Chocapic 06/07/2017 22:02

Je me suis débrouillé comme un chef. C'était exactement la culotte que je voulais.

catherine 06/07/2017 18:33

En fait, s'il s'agit de la culotte de la "beauté farouche", vous vous êtes bien débrouillé.

Fernand Chocapic 06/07/2017 16:21

Je vois ce que vous voulez dire. La vie serait comme une culotte que l'on retrouve le soir sous son oreiller.

catherine 06/07/2017 15:08

Ah, si la vie pouvait être comme un imparfait du subjonctif ou un passé simple, pratique et belle !

Fernand Chocapic 06/07/2017 11:27

C'est pratique, l'imparfait du subjonctif.

catherine 06/07/2017 10:58

Je craignais que vous ne sussiez que je suçais des sucettes, mais ni plus ni moins que tout un chacun.
Au fait vous connaissez forcément ce petit poème :
"Oui, dès l’instant où je vous vis,
Beauté farouche, vous me plûtes;
De l’amour qu’en vos yeux je pris,
Sur-le-champ, vous aperçûtes.
Mais de quel air froid vous reçûtes,
Tous les soins que je vous offris!
Combien de soupirs je rendis?
De quelle cruauté vous fûtes?
Et quel profond dédain vous eûtes
Des gros tourments que je souffris!
En vain je priai, je gémis.
Dans votre dureté vous sûtes,
Mépriser tout ce que je fis;
Mais un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes
Et je ne sais comment vous pûtes
De sang-froid voir ce que j’y mis.
Ah fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez
Qu’ingénument je vous le dise,
Qu’avec orgueil vous vous tussiez;
Fallait-il que je vous aimasse,
Que vous me désespérassiez
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse,
Qu’à vos pieds je me prosternasse
Pour que vous m’assassinassiez! "

catherine 06/07/2017 10:46

Sauriez, vous êtes filmés !

Fernand Chocapic 05/07/2017 20:57

Tout le monde aime les sucettes.

Sylvie VARtAN 05/07/2017 19:27

"Je suis comme vous je ne m'explique pas ce conditionnel "sauriez"."
__________________________

C'est simple : un sauriez, des sauriens ! ;-)

Aukazou 05/07/2017 19:09

Elle s'appelait Annie, mais je crois qu'elle n'aimait pas les sucettes.

catherine 05/07/2017 19:01

Vous êtes sûr que ce n'est pas dans un poème de Guillaume Apollinaire cette scène ?
"Entre Mobile et Galveston il y a...
... Comme cette femme est mennonite
Ses rosiers et ses vêtements n'ont pas de boutons
Il en manque deux à mon veston
La dame et moi suivons presque le même rite."

Fernand Chocapic 05/07/2017 16:13

Bébert et l'omnibus, c'est quand même autre chose que Paludes. Surtout la scène où il manque un bouton à son gilet.

catherine 05/07/2017 14:33

En tout cas Bébert est ni homme ni bus (c'est très bien expliqué dans Bébert et l'omnibus).

Je suis comme vous je ne m'explique pas ce conditionnel "sauriez".
Et pardon pour la morte, mais c'est vous qui avez suggéré qu'elle était peut-être décédée !

Fernand Chocapic 05/07/2017 13:41

Ce n'est pas UN femme, c'est UNE femme.

catherine 05/07/2017 11:32

Ah il est bien révolu le temps où je me prononçais sur le détail d'un sein, ou une paire de Robert.
Vous ne sauriez rien de ce que je pense des aréoles de cette morte.

Fernand Chocapic 05/07/2017 13:52

Ne riez pas de cette navrance. Il s'agit d'un simple problème d'étalonnage des couleurs ... Et vous le savez très bien !

Aukazou 05/07/2017 13:43

"Vous ne sauriez rien de ce que je pense des aréoles de cette morte."
_______________________
Ha ! ha ! ha !

Aukazou 05/07/2017 08:50

J'espère que c'est un dessin ? Parce que si c'est une photo, il s'agit d'un cadavre.

Fernand Chocapic 05/07/2017 17:43

Morte ou vive, cette personne poitrinaire me saura gré de l'avoir défendue jusqu'au bout, et de manière totalement désintéressée.

catherine 05/07/2017 15:46

Je vous soupçonne d'avoir mis cette photo à dessein de nous embrouiller sur l'état de cette personne (qui est en pleine forme en fait).

Fernand Chocapic 05/07/2017 13:23

Si quand vous voyez des seins, vous pensez à un dessin, vous êtes peut-être synesthète. C'est-à-dire que vous mélangez la vision et la sonorité des mots.