Un jeu de télé-réalité

Publié le par Fernand Chocapic

Au début, les candidats étaient bloqués dans une banque de verveine et de brouillard. L'argent reposait sur leur téléphone. Ils ne pouvaient pas s'en servir. À dix-huit ans, bien qu'ils n'avaient pas le permis, ils ont roulé des heures à travers des champs de dunes sur une machine à grosses roues, jusqu'à ce que le soleil s'arrête. Ils avaient des poils qui poussaient jusque dans les oreilles. Le lichen s'accrochait aux hashtags et au vent. Pendant ce temps, les nuages ​rassemblaient de l'argent, mais ils n'étaient pas cumulables. Les candidats attendaient. Finiraient-ils par travailler dans l'entreprise d'à-côté ?
 
 

Commenter cet article

catherine 04/07/2017 10:59

Ah, je vois que vous avez fait un effort sur l'aréole. Il suffisait de demander, alors ?

Et moi, (mais mes goûts sont à l'eau de rose), j'aime bien les nuages non cumulables, et le lichen qui s'accroche aux hashtags et au vent. Non mais quelles trouvailles !
J'aime moins ce qu'écrit Bébert, un brave type au demeurant, qui ne demande qu'à rester dans l'unité 208. On s'entend bien tous les deux. Moi c'est la 227.

catherine 04/07/2017 11:37

Mais c'est pas mal, ça, continuez vous êtes sur la bonne voie. Voyez comme on rit !
Ah, quelle petite futée !

Aukazou 04/07/2017 11:32

J'aime moins ce qu'écrit Bébert, un brave type au demeurant,
__________________________

Brave, catherine, vous vous regardez dans le miroir et vous voyez une paupiette de veau ?

Le cri vain 04/07/2017 01:25

Attendez, attendez, j'en ai une autre, tout aussi sublime. Si, si ! Vous allez voir. Je me lance, hein !
"Le parquet, autour de mes rognures d'orteils, est parsemé de pédicures"
C'est ... comment dire ? C'est quelque chose de nouveau, une expérimentation métaphoro-biologique; Je dois dire que je ne suis pas mécontente de moi.

Fernand Chocapic 04/07/2017 09:53

Vous vous coupez les ongles ? Je ne suis pas surpris que vous soyez née dans le même croissant de lune que Cédric car figurez-vous que lui, il fait caca. Tout cela est passionnant, faites-moi confiance.

Le cri vain 04/07/2017 01:18

J'ai écrit un chef-d'oeuvre pour la postérité. J'ai hâte d'avoir votre avis. Ca tient en une phrase mais c'est subtil, puissant et ça ne sent pas du tout des pieds : "Qui peut me débarrasser de ce navrant ? Il m'inkomodo".

Sublime, non ? ;-)

catherine 04/07/2017 17:17

Je viens de comprendre après un petit tour chez EC !
Varan dragon de komodo. Et le sol jonché de coiffeurs.

Il fallait le trouver. Pas mal du tout.

Fernand Chocapic 04/07/2017 09:41

Vous voyez ce qui arrive quand on rate le premier sommeil ? Édifiant !