Laissez l'embuscade fleurir dans mon coeur

Publié le par Fernand Chocapic

Proposez-moi de nouvelles lunettes, une nouvelle maison de ville avec sa véranda
Proposez-moi des étagères, des portes de placards, quelqu'un dans une autre pièce qui chante l'alphabet nu sur un tabouret
 
 

Deux soeurs

Publié le par Fernand Chocapic

La première, Marie, est une fille en révolte un peu dans la répétition de ce qu'a vécu sa mère. Elle chausse du 42
 
La deuxième, Babou, s'adresse à ceux qui sont friands de sensualité et de belles poitrines
 
Lorsque les deux soeurs se retrouvent pour un repas de famille, il y a toujours vers quinze heures une chambre à l'étage emplie d'amour, de secrets à découvrir et de choses marquantes, celles que l'on cache et que l'on condamne depuis son petit lit
 
 

Qui veut épouser mon bad boy de fils ?

Publié le par Fernand Chocapic

Comme j'étais curieux de connaître les modalités de recrutement, j'ai contacté une mère de famille à l'heure du déjeuner. Elle m'a brossé le portrait d'une femme d'abord éprise puis désabusée qui pour tromper son ennui essaie de refourguer son fils. Elle lui trouve une fille qui apporte lumière, soleil et blondeur dans ce contexte assez triste de la vie en province. Elle débarque dans leur vie avec ses valises d'imaginaire mais au lieu d'une jolie histoire d'amour entre deux êtres qui vont se découvrir et rêver l'un de l'autre, elle se prend au jeu de séduire le beau-père. Ce dernier avait depuis longtemps envie de copiner et l'arrivée de cette étrangère qui lui lance de véritables appels à la contemplation va lui donner l'occasion d'aller au bout de ses surprises
 
 

Les liaisons dangereuses

Publié le par Fernand Chocapic

Suite à un état modifié de conscience, une personne, après avoir longuement erré en chemise de nuit, finit par se recoucher d'elle-même dans le lit du voisin, ce qui donne lieu à de terribles scènes d'infidélité. Les personnages sont happés dans un jeu labyrinthique où l'un des deux se retrouve enceinte à la fin, ce qui n'est pas d'une moralité irréprochable du point de vue de la femme de l'autre
 
 

Ils nous mènent en bateau

Publié le par Fernand Chocapic

Le personnage de Nicolas a une relation fraternelle avec le petit frère et une relation amoureuse avec la fille qui a dérobé le tableau. Elle lui plaît. Il lui dit : "Tu veux du cul ?" J'imagine que ça doit faire plaisir aux dames. En tout cas, elle n'est pas surprise. Elle le trouve ténébreux. Elle adore quand, à l'hôpital, il fait : "Pourquoi je ne peux pas être avec mon binôme ?" Au final, tout le monde s'en sort. C'est moins noir que nous le pensions au départ
 
 

D'un strict point de vue universitaire

Publié le par Fernand Chocapic

Les choses ne meurent pas du fait de mes déhanchés. Si quelqu'un a cassé le lit, c'est un étudiant de master 2. Je ne sais pas pourquoi l'état finance des jeunes pareils. Je vous en ferais, moi, des nuits bien plus drôles si j'étais en master 2. Je ferais passer un message à mes professeurs comme quoi ils devraient s'accepter, même si toute femme voudrait avoir l'air de ne pas y toucher. Elle vient en jupe, donc les jambes, tu en vois un peu, mais ça reste un cours magistral. Tu ne peux pas le réviser chez toi car les façons de vivre sont sans comparaison. Dans l'amphithéâtre, il y a une ironie. Le professeur nargue, provoque et lance des défis. Elle est à poil et n'hésite pas. Elle fait penser à une fleur de tonnerre avec sa manie de toujours vouloir avoir le dernier mot - et le dernier souffle
 
 

Une douche transitoire

Publié le par Fernand Chocapic

Imagine la nana qui entend les murmures d'un de ses admirateurs dans le flexible de douche. Techniquement, c'est facile à faire. Il faut de la mousse, de la faïence, un bac de douche, et c'est comme si vous y étiez - sans avoir l'eau froide et les mauvais côtés
 
 

La disparition

Publié le par Fernand Chocapic

Les livres sont là, alignés sur les étagères. Je les ouvre mais je ne peux rien en dire. Les lettres ont disparu des pages. Où êtes-vous passés, vénérables mousquetaires, avec vos barbes et vos perruques ?
 
 

Vous le voyez comme ça

Publié le par Fernand Chocapic

Le jour où le soleil se taille, ce sera une tuerie. Et pas que pour les abeilles. Je pense à tous ces animaux qui nous venaient d'Afrique avec leurs attributs en forme de palme. Je pense au lapin. Je pense à certains mammifères qui écoutaient Daniel Balavoine. Je pense à ma famille. Je pense à moi, et à tous les gens que j'ai vus nus
 
 

Les piscines privées

Publié le par Fernand Chocapic

Le battement rapide d'une aile de papillon
L'humidité d'une planète différente
De l'autre côté de la haie
 
 

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